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Vous connaissez le burn out quand il y a un trop plein d’activité et d‘émotions négatives, quand on est au bord de l’abime et quand la dépression liée au travail nous guette. Vous connaissez aussi le bore out, quand on s’ennuie à mourir dans son travail, par manque d’activité, à tel point qu’on en perd le goût de travailler et qui, lui aussi poussé à l’extrême, conduit à la dépression.

Le brown out : quand le travail n’a plus aucun sens

Il y a maintenant un nouvel état de mal être au travail, le brown out ou la perte de sens dans son travail qui a été mis en lumière en France par le docteur François Baumann, médecin spécialiste des pathologies liées au travail, dans son livre « Le brown-out : quand le travail n’a plus aucun sens. ». Le terme qui signifie baisse de courant, « exprime la douleur et le malaise ressentis suite à la perte de sens de ses objectifs de travail et à l’incompréhension complète de son rôle dans la structure de l’entreprise ».

Il peut être dû à plusieurs facteurs : le supérieur hiérarchique qui prend une décision arbitraire ou mal évaluée qui va mettre le salarié dans l’incompréhension la plus totale, la logique du chiffre d’affaires, souvent observé dans les établissements de santé, qui fait qu’on en oublie la valeur même des gens qui travaillent et produisent, nos valeurs propres qui ne sont plus en adéquation avec le travail…

Le brown out est une sorte de robotisation de l’être humain

Le brown out est une sorte de robotisation de l’être humain, qui ne travaille plus que par automatisme. Il est le mal de l’absurdité poussée à l’extrême.

On perd le goût et le plaisir du travail mais contrairement au burn out on continue à travailler.

Le sens perdu au travail se propage alors sur le reste de sa vie privée. On y perd le sommeil, le sens de l’humour, le recul nécessaire au reste de sa vie.

Comment en sortir ?

Retrouver du sens dans son travail c’est aussi retrouver une certaine congruence avec soi-même, c’est être aligné avec ses besoins, ses valeurs, le rythme de son travail et ses objectifs. C’est abandonner l’individualisme et se tourner vers plus de collectifs c’est reconnaître et respecter le travail des autres et être soi-même reconnu pour ce que l’on fait dans l’entreprise.

Remettre le travail à sa place car s’il est central dans nos vies

Redonner du sens :

Remettre le travail à sa place car s’il est central dans nos vies de part le temps que l’on y passe mais il n’est pas l’unique vecteur de sens et de plaisir dans nos vies. On peut s’accorder plus de temps dans des activités extérieures que l’on aime. Il faut reprendre sa vie en main et utiliser toutes nos expériences vécues, même celles qui sont négatives, pour avancer.

Les dirigeants et les managers doivent rester vigilants vis-à-vis de leurs collaborateurs

Les entreprises, et plus particulièrement, les dirigeants et les managers, sont en première ligne pour redonner du sens au travail à leurs salariés. Ils doivent impliquer tous les salariés dans les projets, avoir de la reconnaissance vis-à-vis d’eux et du respect pour leur travail. Ils doivent avoir une considération particulière pour chaque individu individuellement et collectivement. Ils doivent enfin pouvoir se remettre en question sur l’utilité de tel ou tel projet et des collaborateurs qui y sont rattachés et rester à l’écoute de leur retour d’expérience car si l’un d’entre eux perd le sens de son travail, il y perdra aussi son engagement.

L’engagement et le sens du travail sont intimement liés : ils sont le carburant de chaque salarié.

Crédit photo Nicolas Ladino Silva – @Unsplash

La période de Noël est une belle période à la maison comme au bureau.

C’est la magie de Noël ! Partout où l’on va, c’est l’effervescence.

On est sur tous les fronts : le sapins, les guirlandes, les boules, les cadeaux, les chocolats, le repas de Noël, la dinde, la bûche, les vacances, le réveillon, la fête…

Noël est aussi un événement social

On a tous les mêmes préoccupations et c’est ce qui fait de cette période, un moment exaltant.
Il n’y pas d’autre moment dans l’année, aussi fédérateur de celui-ci. Car cette fête religieuse est aussi devenue avec le temps, un événement social, qui rassemble au-delà des croyances. Elle est de toutes les générations et de tous les niveaux sociaux.

Ce temps a une saveur particulière chaque année à la même époque. Les discussions de la pause café cessent de tourner autour du temps qu’il fait. On en est presque à espérer qu’il neige. On se demande où on en est de ses cadeaux, où on va passer Noël, avec qui, et on sera combien, si les enfants croient toujours au Père Noël…

C’est aussi une période propice à la générosité. On se mobilise dans les familles, dans les villes pour n’oublier personne et on fait tout pour que tout le monde ait sa part de bonheur.

En cette fin d’année, c’est la course au bureau

Au bureau, c’est la course, car c’est la fin de l’année. Tout doit être bouclé avant Noël et tout doit être prêt pour la rentrée pour la nouvelle année. Ne parlons pas des commerces qui baignent dans les préparatifs depuis déjà plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Le stress monte mais il est galvanisant car on sait qu’il ne durera pas et que la fête arrive avec son lot de joies et de bons moments.

Les bureaux et les halls d’entrée sont décorés car Noël n’existe pas sans le décorum. On propose un repas de Noël, où l’on s’offre des petits cadeaux mystères. Les sociétés de tailles plus importantes et les grands groupes organisent leur « Arbre de Noël », un événement où tous les salariés sont conviés avec leurs conjoints et leurs enfants pour une distribution de cadeaux. On laisse alors la place à l’émerveillement des enfants qui ouvrent les paquets et les tensions entre collègues sont oubliées le temps de ces quelques heures.

Noël un excellent moment  pour générer de la convivialité

Il y a même depuis peu de temps, la journée internationale du pull de Noël moche, à la mi décembre.

Noël est le moment simple et parfait sur lequel il est facile de s’appuyer pour générer de la convivialité dans les équipes. Tout doit être prétexte pour vivre et partager des instants singuliers.

Pas d’excuse ! On ne peut pas passer à côté de cette aubaine.

Alors, et vous ? Que faites-vous ?

Crédit Photo Unsplash Tom Rickhuss Modifiée

Pour lutter contre le micro absentéisme, l’état rétablit le jour de carence dans la fonction publique dans son budget 2018. Cette décision avait produit des effets significatifs sur la réduction de ce micro absentéisme en 2012 et 2013 d’après une étude de l’Insee mais on avait aussi enregistré une augmentation des arrêts maladie de plus longue durée.

Voilà qui pose question.

Bien sûr il y aura un effet bénéfique et rapide sur les finances de l’état mais la cause de l’absentéisme, elle, n’est pas traitée.

56% des absences sont liées à des motifs liés au rapport au travail

Les causes de l’absentéisme sont connues en France et en Europe. En Europe, le baromètre de l’absentéisme Ayming montre sur l’année 2015 que si 44% des arrêts de travail concernent des motifs liés à la santé, 56% des absences sont liées à des motifs liés au rapport au travail dont la charge de travail, l’insatisfaction liée à la rémunération, la mauvaise ambiance entre les collègues, la mauvaise organisation et/ou conditions de travail et le manque de soutien managérial ou entre collègue.

68% des français se disent  heureux au travail

La même étude montre que les français sont parmi les moins heureux et les moins engagés d’Europe. 73% des salariés européens se disent heureux dans leur travail contre 68% pour les français.

S’attaquer aux causes de l’absentéisme est donc un passage obligé pour avoir un véritable impact et durable dans le temps.

45% des DRH déclarent avoir engagé un projet de prévention de l’absentéisme

Heureusement les lignes bougent et 45% des DRH déclarent avoir engagé un projet de prévention de l’absentéisme dans leurs entreprises. En revanche les disparités sont importantes entre les différents secteurs. Pour les secteurs des transports et de la santé, la majorité des DRH n’a pas entamé de démarche restant fataliste sur l’absentéisme au sein de la profession. Un travail sur la reconnaissance et le respect entre les individus, le sens du travail et la place du salarié dans l’entreprise sont les 3 piliers d’une démarche de QVT pour conduire les salariés vers plus d’engagement et plus de plaisir à travailler.

Alors si le rétablissement du jour de carence soigne les effets de l’absentéisme sur les finances publiques, il ne soigne pas les causes. L’impact de la mesure sera limitée et devra s’accompagner d’un travail de fond sur la QVT dans les entreprises françaises privées et publiques.

Les intentions du Président de la République, Emmanuel Macron et de la Ministre du Travail, Muriel Pénicaud, de faire de Paris la capitale mondiale de bien-être au travail en soutenant le label Happy Tech ouvrent la voie.

Photo by Oliver Thomas Klein on Unsplash

Embarquée dans la lecture du livre « L’Art du bonheur » de Howard Cutler, produit des nombreux entretiens qu’il a eu avec le Dalaï Lama en 1998, je me suis arrêtée sur un passage qui fait particulièrement sens aujourd’hui :

« Atteindre le bonheur authentique exige de transformer à la fois le regard que l’on porte sur le monde et sa manière de penser, ce qui n’est pas simple. Cela requiert quantité de conditions. C’est pourquoi il faut renoncer à l’idée d’une clé unique, d’un secret, sur lequel il suffirait de mettre la main pour que tout aille mieux. (…) Pour surmonter des états mentaux négatifs et complexes, il faut accomplir toute une série de démarches et recourir à toutes sortes de méthodes. Il ne suffit pas de réfléchir à une ou deux notions ou de pratiquer une technique donnée. (…) Je pense que les changements positifs dépendent pour beaucoup d’une question de durée. C’est pourquoi tous les jours on commencera par se dire en toute sincérité : « Je ne vais pas gâcher cette journée, je vais l’employer de manière plus positive. » Et le soir, avant de se coucher, on se livrera à un petit examen de conscience : « Ai-je vécu cette journée comme je l’avais prévue ? ». Si elle s’est déroulée conformément à nos vœux, il convient de s’en réjouir. Si elle s’est mal passée, il importe de regretter et de savoir critiquer ses actes. C’est grâce à des méthodes de ce genre que l’on mettra petit à petit l’accent sur les aspects positifs de l’esprit. »

Ces paroles, qui ont été prononcées par la Dalaï Lama, ont presque 20 ans et restent très actuelles, dans notre vie de tous les jours, c’est une certitude, et aussi dans le monde du travail en quête du bien-être des salariés.

Bien sûr, il n’y a pas de baguette magique pour plus de bonheur au travail, de même qu’il n’y a pas une solution unique. C’est bien un ensemble d’intentions, d’outils, de volontés et d’élans qui créent les conditions du bien-être dans les entreprises. Connaître l’état de bien-être de ses salariés, faire des propositions d’activités de détente, initier de nouvelles façons de travailler, donner accès à des outils qui facilitent la vie des salariés… sont autant de réponses qui peuvent aujourd’hui être apportées dans les entreprises.

Il faut aussi du temps pour que les changements opèrent et que les salariés ressentent pleinement les bienfaits des actions menées sur leur environnement professionnel.

Enfin, quand toutes les conditions sont réunies, le bonheur dépend aussi de la volonté de chaque personne dans l’entreprise, en commençant sa journée dans un esprit positif et en en faisant le bilan à la fin de la journée. Savoir apprécier ses réussites et revenir sur ses échecs contribue à plus de bien-être, jour après jour.

Une petite anecdote pleine de sens.

La semaine dernière, lors d’un échange informel avec un manager (appelons-le Jacques), à propos de mon projet autour du bonheur au travail, j’ai été confrontée à sa réaction que j’ai d’abord ressentie comme négative puis constructive.

Jacques m’a fait part de sa retenue sur le sujet et de son agacement autour de l’emploi à tort et à travers du terme « bonheur au travail ». En particulier, selon lui, la mode des Chiefs Happiness Officer n’est en fait que l’arbre qui cache la forêt du mal-être dans les entreprises.

Jacques s’est alors épanché brièvement en me disant qu’en matière de mal-être au travail, il savait de quoi il parlait, ayant fraichement quitté une entreprise faisant peu fi de la qualité de vie au travail, tous les salariés étant sous pression du matin au soir, contrairement à l’image qu’elle voulait donner d’elle à l’extérieur… Entreprise sans CHO, je précise.

Se recentrer sur l’essentiel

Cet échange permet de se recentrer sur l’essentiel et interpelle sur le rôle des CHO dans les organisations.

S’il est clair que la préoccupation grandissante des dirigeants d’entreprise en faveur de la qualité de vie au travail est une réponse au mal-être, au turnover, à l’absentéisme et au burn out, il n’en reste pas moins que la volonté de faire rentrer le Bonheur dans une société est un véritable engagement de la direction qui demande l’investissement de l’ensemble du management afin de rayonner jusqu’à la base.

Partant de ce principe, il paraît peu vraisemblable qu’une entreprise, sous couvert de l’embauche d’un(e) CHO, pourrait s’en satisfaire pour entrer par la grande porte dans le club encore petit des boites soucieuses du bien-être de leurs salariés.

La mission du CHO est clairement définie et elle a une vraie finalité

Et il y a plusieurs raisons à cela :

  • Le CHO est un salarié à part entière qui coute de l’argent à son entreprise,
  • Lui-même va générer des coûts qu’il jugera utiles pour apporter plus de bonheur à ses collègues,
  • Sa mission est clairement définie et elle a une vraie finalité au sein des équipes
  • De part sa mission, le CHO fait le lien entre les salariés et la direction ; ce qui lui donne le pouvoir de tirer la sonnette d’alarme sur les situations à risques,
  • Plus son action se ressent, plus sa crédibilité augmente et plus les bienfaits se font ressentir jusque dans les comptes de l’entreprise.

Alors Jacques, OUI, le discours et l’engouement autour du Bonheur au Travail ne doit pas faire oublier qu’au commencement il y a le mal-être, et NON, le CHO n’est pas de la poudre aux yeux, il est au début d’une nouvelle histoire ou le prolongement d’une action de toute une entreprise qui a décider de faire du bien-être au travail un sujet majeur et stratégique de son développement.

Jacques, je vous invite aussi à aller lire mon article http://www.happyjobandlife.com/non-le-bonheur-au-travail-nest-pas-un-sujet-nian-nian/

Photo by Brandon Green on Unsplash

Alors que l’on nous sert du bonheur et du bien-être au travail à toutes les sauces dans les journaux, les newsletters, les blogs… il est de plus en plus facile de prendre le raccourcis du côté populaire, à la mode et nian-nian du sujet pour ne rien faire dans son entreprise ; histoire de marquer sa différence et de ne surtout pas faire comme les autres, il est tentant de laisser les idées d’after work, salle de repos, rituels, et autres Chief Happiness Officer aux vestiaires.

Il faut dire qu’on aurait de quoi être écoeuré de tant d’articles, de posts et d’applis pour rendre notre vie au travail meilleure. Pas une journée sans qu’on nous parle de la dernière formation de CHO, du palmarès des boites où il fait bon travailler, des recettes pour apporter plus de bien-être dans les services, du reportage TV autour du baby foot tout neuf…

GRAVE ERREUR !!

Oui le bonheur au travail est tendance, oui on en parle tous les jours, et oui le sujet prend de l’ampleur parce qu’il est incontournable dans notre société où vie professionnelle et vie privée sont de plus en plus liées.

Les salariés sont à l’écoute de leur épanouissement et les sociétés qui n’ont pas encore sauté dans le train de la qualité de vie au travail ne vont pas tarder à se le prendre en pleine face !

Les générations Y et Z resteront intraitables sur ce point au moment de leur embauche et même avant , dans leurs recherches sur le site Internet de l’entreprise dans laquelle elles désirent postuler. Elles veulent bien bosser à fond et tard s’il le faut, à condition que l’entreprise leur rende et leur offre un environnement agréable et des conditions de travail optimales.

Ce qui peut paraître comme un effet de mode est en fait un vaste mouvement de société, initié par les startups et suivi par de grands groupes.

Mais attention à ne pas se reposer sur nos lauriers car il reste du chemin à parcourir dans le domaine du bonheur au travail. La technologie s’en mêle et des associations comme la HappyTech voient le jour pour en faire un sujet stratégique au cœur des entreprises.

Alors non, le bonheur au travail n’est pas un sujet bobo ni nian-nian que l’on aborde dans les derniers salons où l’on cause. C’est avant tout un thème qui rassemble, en passe de devenir véritablement stratégique et politique dans le monde du travail et au-delà !

Crédit Photos : Laura Ockel

Comment faire pour que mon équipe fonctionne en mode équipe et non comme un groupe d’individualités où chacun avance pour lui ?

Qui n’a jamais entendu des réflexions du type : « Il n’y a pas d’entraide dans mon équipe. » ou « Il n’y a pas de motivation » ou « Il n’y a aucune synergie » ou « Il n’y plus de communication »… Le manager est alors inefficace puisque sans énergie positive l’équipe ne produit rien et n’arrive à rien.

Il est heureusement possible d’inverser la vapeur, faut-il aussi en prendre conscience et avoir envie d’agir.

Une équipe est composée d’individus ayant et jouant, plus ou moins inconsciemment, un rôle au sein du groupe : leader, suiveur, procédurier, expert, candide ou arrangeur sont quelques exemples de rôles mis en avant par Lewin, et qu’on retrouve dans beaucoup d’équipes. Tous les individus composant l’équipe ont donc une manière d’être et interagissent avec les autres d’une façon qui leur est propre.

Une équipe où ce sont toujours les mêmes qui parlent, produisent les idées, d’autres qui questionnent, d’autres encore qui suivent ou qui protestent, chacun dans leur rôle, est une équipe sclérosée avec peu de perspectives d’avancement dans ses projets.

Toutes les équipes ont un potentiel de motivation, de créativité et de synergie à condition d’être stimulée pour aller vers plus d’alchimie et faire progresser le groupe.

Le coaching d’équipe, dans le développement de la performance collective, apprend à une équipe à travailler ensemble et différemment. Et ce, même quand il y a des tensions dans le groupe. En agissant sur le processus d’interactions entre les individus, tous les acteurs sont amenés à trouver une solution dans l’intérêt de tous.

Le coaching d’équipe conduit à de nouveaux comportements et de nouvelles stratégies au service du collectif.

Comment cela se passe ?

Le coach d’équipe observe, comprend les interactions habituelles du groupe, voit les rôles joués par chacun puis entre en scène et déclenche de nouveaux comportements dans le sens de la dynamique du groupe, il recherche l’alchimie pour faire progresser l’équipe.

Entre intervention en réunion et travail en atelier le coach d’équipe agit sur la forme, jamais sur le fond. L’équipe reste maîtresse de son sujet et apprend à tirer partie de tous les acteurs au bénéfice de l’objectif commun, quel qu’il soit.

Le coaching d’équipe est remarquablement efficace pour conduire au succès car il prend en compte le bien-être global du groupe.

Crédit Photo : Pascal Swier

Là, rien à faire, en ce lundi 4 septembre, c’est définitivement la rentrée !

Toute la presse en parle, c’est le jour où nos enfants reprennent le chemin de l’école, du collège, du lycée, de la fac… et pour nous c’est le retour au boulot, au travail, au taf !

Premier café entre collègues où chacun parle de ses vacances, on prolonge le plaisir un petit peu et puis, on replonge dans ses dossiers là où on les a laissés avant de partir.

Sauf que cette année vous avez décidé d’apporter plus de bonheur dans votre travail en procédant à quelques petits changements.

 

Faire de votre bureau un lieu où vous vous sentez bien.

C’est la base !

Est-il à votre goût ? Etes-vous bien installé ? Y a t-il quelque chose que vous aimeriez changer ?

Bref, posez-vous ces questions, répondez-y et mettez en place les modifications qui s’imposent : de la couleur, de la déco, une plante verte, de la musique, une nouvelle orientation, une nouvelle chaise…

 

Prendre le temps de faire des pauses.

Pour vous, pour réfléchir, pour respirer, pour savourer votre succès du jour, pour mieux repartir.

 

S’ouvrir à la tribu.

Pour mieux écouter et comprendre vos collègues et vos équipes, pour consolider les liens et pour être plus efficace ensemble.

 

Passer en mode optimiste.

S’il n’est pas inné l’optimisme se travaille. Prenez du recul et faites le bilan des points positifs de votre journée avant de quitter votre bureau le soir.

 

Faire rayonner votre bonne humeur.

Le bonheur ne vaut que lorsqu’il est partagé, c’est bien connu. Alors rayonnez et restez attentif aux autres et à ce qu’il se passe autour de vous.

Alors, bonne rentrée à tous !

Crédit Photo : @Unsplash – Ricardo Gomez Angel

Peut-on se reposer, recharger les batteries, sortir du quotidien et se dépayser sans se déconnecter ?

Alors que les français consultent leur smartphone 26,6 fois par jour en moyenne (52 fois pour les 18/24 ans !), que 75% d’entre eux ne se verraient pas partir en vacances sans lui, même s’ils sont 41% à penser que leurs appareils électroniques les empêchent de profiter pleinement de leur voyage (sondage JWT Intelligence), et que 69% consultent leur emails alors même qu‘ils ne sont plus au bureau (sondage McAfee), les vacances déconnectées se développent aussi vite que les séances de méditation ou de yoga dans les entreprises.

Pas d’internet ni de WIFI, mais uniquement les appels téléphoniques

Car même si l’hyper connexion n’est pas reconnue comme une addiction par la science, on lui impute des troubles du sommeil, des maux de tête, des problèmes de l’attention… Alors, se couper des SMS intempestifs, des emails anxiogènes, des réseaux sociaux et leur flux d’actus pour se recentrer sur l’essentiel et revenir aux vraies valeurs de sérénité et de repos dont notre corps et notre esprit ont absolument besoin, devient une nécessité pour certains. Pour cela, ils soignent le mal par le mal et troquent leur smatphone contre un téléphone mobile première génération le temps des vacances d’été : pas d’internet ni de WIFI, mais uniquement les appels téléphoniques.

Plus radical, des agences de voyages proposent aujourd’hui des formules « sans internet » où vous abandonnez vos « devices » dans un coffre-fort à l’entrée dans les hôtels. Le site américain digitaldetoxholidays.com offrent plusieurs possibilités dans le monde entre « Detox Packages », « Highly disconnected » et « Tech-free attitude » où chacun trouvera le niveau de « désintoxication » qui lui convient le mieux.

L’agence française Into the Tribe, propose, elle, des séminaires et séjours « digital detox » en Grèce ou au Portugal, pour rejoindre la tribu des déconnectés. En mode complètement déconnecté, votre smartphone est bloqué par une application permettant uniquement d’appeler. « Pas de WIFI, pas d’internet, pas de stress ! », voilà leur invitation.

en zone « We Free »

En Bretagne, Relax Océane organise des séjours de détox numérique pour se reconnecter à l’instant présent en zone « We Free ».

Plus simplement chacun peut mettre en place sa petite recette pour « débrancher » : partir dans des lieux qui ne sont pas couverts par le réseau (il y en a encore même s’ils sont en voie de disparition en France), se mettre en mode avion, ne pas apporter son chargeur, utiliser des appli pour moduler la durée d’utilisation…

Quelque soit la méthode employée et le coût que l’on est prêt à mettre, ce qui ressemble à une tendance ou à un effet de mode est en fait en train de devenir un véritable phénomène de société.

Et vous ? Etes-vous prêt à complètement lâcher prise et à ranger votre smartphone pendant vos vacances ?

Photo by Valentin Antonini on Unsplash

 

Ca y est ! C’est officiel : je suis Passeur de Bonheur au Travail depuis samedi 8 juillet 2017.

Pour cela, j’ai suivi trois jours de formation avec la Fabrique Spinoza, think tank du bonheur au travail, pour apprendre à libérer le bonheur dans une organisation.

Trois jours à expérimenter des pratiques pour évoluer vers l’entreprise heureuse, s’approprier des outils, échanger, co créer, brainstormer, méditer, jouer…

Dans le cadre chaleureux du Châteauform’ du CNIT à la Défense, nous étions 120 participants, tournés vers un même objectif et portés par la même énergie de rendre nos organisations plus heureuses.

La Fabrique Spinoza nous a proposé un véritable parcours pédagogique alternant apports théoriques, conférences, témoignages, ateliers et moments de partage en intelligence collective.

Nous avons chacun vécu notre propre expérience de ces 3 jours puisque nous sommes tous passés par un parcours différents d’ateliers. Le rire, la danse, la méditation, le yoga, le jeu, le théâtre… sont autant de techniques par lesquelles nous sommes passés pour libérer notre confiance au travail, coopérer, créer et diffuser le bonheur au travail.

La richesse des échanges était aussi dans la variété des personnes présentes : issues d’entreprises de toutes tailles, de partout en France, du secteur privé et du secteur public.

Je suis donc repartie avec mon diplôme et mon kit des passeurs du bonheur au travail, gonflée à bloc pour transmettre cette étincelle dans les entreprises.

L’UBAT 2017 a été un très bon cru avec des participants motivés et engagés pour rendre notre travail meilleur.

Parce que le bonheur n’est absolument pas sujet à la mode mais un enjeu majeur de notre société, l’Université du Bonheur au Travail a un bel avenir devant elle.

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