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Là, rien à faire, en ce lundi 4 septembre, c’est définitivement la rentrée !

Toute la presse en parle, c’est le jour où nos enfants reprennent le chemin de l’école, du collège, du lycée, de la fac… et pour nous c’est le retour au boulot, au travail, au taf !

Premier café entre collègues où chacun parle de ses vacances, on prolonge le plaisir un petit peu et puis, on replonge dans ses dossiers là où on les a laissés avant de partir.

Sauf que cette année vous avez décidé d’apporter plus de bonheur dans votre travail en procédant à quelques petits changements.

 

Faire de votre bureau un lieu où vous vous sentez bien.

C’est la base !

Est-il à votre goût ? Etes-vous bien installé ? Y a t-il quelque chose que vous aimeriez changer ?

Bref, posez-vous ces questions, répondez-y et mettez en place les modifications qui s’imposent : de la couleur, de la déco, une plante verte, de la musique, une nouvelle orientation, une nouvelle chaise…

 

Prendre le temps de faire des pauses.

Pour vous, pour réfléchir, pour respirer, pour savourer votre succès du jour, pour mieux repartir.

 

S’ouvrir à la tribu.

Pour mieux écouter et comprendre vos collègues et vos équipes, pour consolider les liens et pour être plus efficace ensemble.

 

Passer en mode optimiste.

S’il n’est pas inné l’optimisme se travaille. Prenez du recul et faites le bilan des points positifs de votre journée avant de quitter votre bureau le soir.

 

Faire rayonner votre bonne humeur.

Le bonheur ne vaut que lorsqu’il est partagé, c’est bien connu. Alors rayonnez et restez attentif aux autres et à ce qu’il se passe autour de vous.

Alors, bonne rentrée à tous !

Crédit Photo : @Unsplash – Ricardo Gomez Angel

Peut-on se reposer, recharger les batteries, sortir du quotidien et se dépayser sans se déconnecter ?

Alors que les français consultent leur smartphone 26,6 fois par jour en moyenne (52 fois pour les 18/24 ans !), que 75% d’entre eux ne se verraient pas partir en vacances sans lui, même s’ils sont 41% à penser que leurs appareils électroniques les empêchent de profiter pleinement de leur voyage (sondage JWT Intelligence), et que 69% consultent leur emails alors même qu‘ils ne sont plus au bureau (sondage McAfee), les vacances déconnectées se développent aussi vite que les séances de méditation ou de yoga dans les entreprises.

Pas d’internet ni de WIFI, mais uniquement les appels téléphoniques

Car même si l’hyper connexion n’est pas reconnue comme une addiction par la science, on lui impute des troubles du sommeil, des maux de tête, des problèmes de l’attention… Alors, se couper des SMS intempestifs, des emails anxiogènes, des réseaux sociaux et leur flux d’actus pour se recentrer sur l’essentiel et revenir aux vraies valeurs de sérénité et de repos dont notre corps et notre esprit ont absolument besoin, devient une nécessité pour certains. Pour cela, ils soignent le mal par le mal et troquent leur smatphone contre un téléphone mobile première génération le temps des vacances d’été : pas d’internet ni de WIFI, mais uniquement les appels téléphoniques.

Plus radical, des agences de voyages proposent aujourd’hui des formules « sans internet » où vous abandonnez vos « devices » dans un coffre-fort à l’entrée dans les hôtels. Le site américain digitaldetoxholidays.com offrent plusieurs possibilités dans le monde entre « Detox Packages », « Highly disconnected » et « Tech-free attitude » où chacun trouvera le niveau de « désintoxication » qui lui convient le mieux.

L’agence française Into the Tribe, propose, elle, des séminaires et séjours « digital detox » en Grèce ou au Portugal, pour rejoindre la tribu des déconnectés. En mode complètement déconnecté, votre smartphone est bloqué par une application permettant uniquement d’appeler. « Pas de WIFI, pas d’internet, pas de stress ! », voilà leur invitation.

en zone « We Free »

En Bretagne, Relax Océane organise des séjours de détox numérique pour se reconnecter à l’instant présent en zone « We Free ».

Plus simplement chacun peut mettre en place sa petite recette pour « débrancher » : partir dans des lieux qui ne sont pas couverts par le réseau (il y en a encore même s’ils sont en voie de disparition en France), se mettre en mode avion, ne pas apporter son chargeur, utiliser des appli pour moduler la durée d’utilisation…

Quelque soit la méthode employée et le coût que l’on est prêt à mettre, ce qui ressemble à une tendance ou à un effet de mode est en fait en train de devenir un véritable phénomène de société.

Et vous ? Etes-vous prêt à complètement lâcher prise et à ranger votre smartphone pendant vos vacances ?

Photo by Valentin Antonini on Unsplash

 

Ca y est ! C’est officiel : je suis Passeur de Bonheur au Travail depuis samedi 8 juillet 2017.

Pour cela, j’ai suivi trois jours de formation avec la Fabrique Spinoza, think tank du bonheur au travail, pour apprendre à libérer le bonheur dans une organisation.

Trois jours à expérimenter des pratiques pour évoluer vers l’entreprise heureuse, s’approprier des outils, échanger, co créer, brainstormer, méditer, jouer…

Dans le cadre chaleureux du Châteauform’ du CNIT à la Défense, nous étions 120 participants, tournés vers un même objectif et portés par la même énergie de rendre nos organisations plus heureuses.

La Fabrique Spinoza nous a proposé un véritable parcours pédagogique alternant apports théoriques, conférences, témoignages, ateliers et moments de partage en intelligence collective.

Nous avons chacun vécu notre propre expérience de ces 3 jours puisque nous sommes tous passés par un parcours différents d’ateliers. Le rire, la danse, la méditation, le yoga, le jeu, le théâtre… sont autant de techniques par lesquelles nous sommes passés pour libérer notre confiance au travail, coopérer, créer et diffuser le bonheur au travail.

La richesse des échanges était aussi dans la variété des personnes présentes : issues d’entreprises de toutes tailles, de partout en France, du secteur privé et du secteur public.

Je suis donc repartie avec mon diplôme et mon kit des passeurs du bonheur au travail, gonflée à bloc pour transmettre cette étincelle dans les entreprises.

L’UBAT 2017 a été un très bon cru avec des participants motivés et engagés pour rendre notre travail meilleur.

Parce que le bonheur n’est absolument pas sujet à la mode mais un enjeu majeur de notre société, l’Université du Bonheur au Travail a un bel avenir devant elle.

#fabriquespinoza #UBAT2017 #bonheurautravail #passeurdebonheurautravail

Avez-vous déjà ressenti l’extase de ce moment où, pris dans votre activité, vous perdez toute notion du temps qui passe, vous ne touchez plus terre, vous n’entendez plus ce qui se passe autour de vous et vous êtes complètement absorbé par votre occupation ?

Mis en évidence par Mihaly Csikszentmihalyi dans les années 60, en étudiant les artistes peintres, cet état très agréable peut aussi parfois être ressenti dans le travail.

quand vous perdez la conscience de vous-même

Hyper concentré sur votre tâche, vous oubliez le temps, quand la tâche se suffit à elle même et que l’objectif de la terminer est un délice, quand vous perdez la conscience de vous-même, quand vous fusionnez avec l’action et que vous avez le sentiment de contrôle, alors vous êtes en état de flow.

Etonnamment cet état est presque plus facile à ressentir dans le travail que dans la vie de tous les jours, parce que le flow est un état totalement centré sur la motivation.

Il nait de défis ou d’opportunités en adéquation avec nos compétences, avec des objectifs précis et proches qui ont un retour et un bénéfice immédiat.

Le flow permet aux équipes d’améliorer leurs performances.

Toute une équipe peut aussi vivre le flow, il s’agit du team flow.

Cette expérience d’harmonie repose, entre autres, sur une totale cohésion opérationnelle, une communication précise, directe et rapide et une focalisation absolue sur l’objectif commun.

Elle permet aux équipes d’améliorer leurs performances.

Tout l’enjeu des managers est de mener leurs équipes vers ce sentiment de flow, cet état de sérénité et de complet bien-être. Comme dans une équipe sportive, le manager doit pouvoir motiver son équipe en montrant la direction tout en laissant l’espace à chacun pour prendre des initiatives.

Individuellement ou en équipe, dans sa vie privée ou au travail, le flow est une expérience de bien-être absolu qui doit être vécue !

Moi qui pensais que les pointeuses avaient été recyclées en boites de conserve depuis plusieurs dizaines d’années, j’ai découvert avec stupéfaction qu’il n’en était rien !

Lors d’un dîner entre amis, Valérie, l’une des convives, Directrice d’un établissement public dans le secteur de la santé, avec qui je discutais des bienfaits du bien-être au travail pour les entreprises, m’a sidérée : « La bienveillance et la confiance que je mets tous les jours en pratique avec mon équipe, n’est pas aidée par mon employeur. Hormis moi, tous mes collaborateurs doivent « badger ». Leurs horaires de travail sont contrôlés. »

Pardon ? « Badger » ? Je pensais que « badger » était uniquement nécessaire pour passer une porte sécurisée, et non pour un contrôle des horaires de travail !

Bonjour la performance et la confiance !

Et Valérie de m’expliquer toutes les contraintes du système : badge en entrant le matin, en sortant le soir, le midi pour la pause déjeuner… Ne parlons pas des éventuels absences du salarié pour un RdV chez le médecin, pour aller chercher un enfant malade à l’école… Car dans ce cas vous rentrez dans le sombre calcul des récupérations d’heures. Un casse tête quand on se penche un peu sur le sujet, car ce qui vient en surplus d’heures doit être récupéré en temps de repos, et vice versa. Avoir tout le monde au bon moment et en même temps n’est donc pas gagné ! Bonjour la performance et la confiance !

Valérie m’a aussi démontré l’effet pervers du badge, qu’elle a elle-même vécu avant d’être suffisamment gradée pour le laisser au placard. Le salarié ayant un crédit d’heures lui permettant presque d’avoir une journée de récup, aura facilement tendance à faire une ou deux heures sup inutiles pour que la badgeuse lui offre sa journée. Parfait !

Bien loin de l’entreprise libérée

On est bien loin de l’entreprise libérée où le salarié s’autogère, et régule sa journée en fonction de sa charge de travail et de celle de sa boite. Jean-François Zobrist et Izaac Getz doivent avoir les oreilles qui bourdonnent !!

La mise en place de ces badgeuse et autres pointeuses n’a, selon moi, d’autres effets que d’infantiliser et déresponsabiliser les salariés. Manque de confiance, d’ouverture d’esprit, absence totale de prise en compte des changements majeurs de comportements dans notre société, creusement des écarts entre salariés et managers, et j’en passe !

D’un autre temps, l’utilisation des badgeuses est même régie par la loi du travail pour éviter les abus. Mais rien que le fait de penser à son installation est déjà un abus, non ?!

Pour le bonheur au travail on repassera ! Alors effectivement je comprends Valérie et ses difficultés à prôner la confiance et la bienveillance auprès de ses collaborateurs dans un tel carcan !

Elle a commencer à parler de télétravail à son supérieur hiérarchique direct lors de son entretien annuel… il paraît qu’il est encore scotché sur son siège face à une telle demande !

 

C’est suite à une formation, que j’ai découvert le design thinking et ma façon d’appréhender l’innovation et l’animation en a été complètement bousculée.

Connaissez-vous le design thinking ? Avez-vous déjà vécu l’expérience du design thinking ?

L’empathie est au centre de cette approche

Cette méthode de réflexion a été développée par des designers anglais à Stanford dans les années 80. L’empathie est au centre de cette approche qui se préoccupe avant tout de l’usager et de ses besoins pour innover, plutôt que de créer un produit ou un service et de réaliser ensuite qu’il n’est pas adapté à la demande.

Bien sûr me direz-vous. C’est du bon sens !

L’empathie ou se transposer à la place de l’usager, la mise en place d’un point de vue, la création d’idées, le prototypage (la mise en forme des idées) et enfin la phase de test qui permet de valider ou non l’innovation ; voici toute la démarche.

Le design thinking est aussi plaisant à vivre qu’il permet de faire germer de grandes idées. 

Le design thinking est aussi plaisant à vivre qu’il permet de faire germer de grandes idées. Il peut prendre la forme d’un serious game, un jeu de société spécialement créé pour votre entreprise. Il peut être utiliser pour mobiliser vos équipes autour de plusieurs thématiques. Il peut être utilisé en intra ou en inter entreprise : à chaque fois le design thinking est une surprise pour les participants. Il bouscule les habitudes, il permet de sortir du cadre.

Il bouscule les habitudes, il permet de sortir du cadre.

La méthode, quand elle est suivie, phase par phase, est très dynamique car très rythmée. Les périodes de créativité sont très rapides. Elle permet à chacun de s’exprimer et de laisser libre cours à sa créativité.

Le design thinking est ludique et en ce sens il contribue au bonheur en entreprise.

 

Si vous êtes une femme et si avez besoin d’un coup de boost pour vous lancer dans une activité entrepreneuriale, si vous n’étiez pas présente à l’édition 2017 alors prévoyez déjà de bloquer la date dans votre agenda 2018.

Aujourd’hui j’ai rencontré des femmes inspirantes et courageuses qui se sont lancées dans une activité digitale (elles ne représentent que 28% des créateurs d’activité dans ce secteur) et qui ont réussi dans des domaines très variés : aide aux réfugiés, sport, culinaire, finance, assurance…

J’ai écouté une femme députée européenne, une ancienne ministre, une grand(e) reporter, une championne de boxe, une directrice de chaîne TV, une blogueuse…

J’ai networké avec des dirigeantes, des journalistes, des photographes, des fondatrices,…

J’ai découvert et échangé avec des femmes engagées : @Isabelle Beaurepaire, Directrice Relation Client&Innovation au Crédit Agricole, @Virginie Verdière, Training and Change Manager chez ENGIE, @Florence Charlen, chasseuse de tête dans le secteur de l’immobilier, @Fatma Ben Mamar, E-CRM & Marketing Digital à L’Express et @Karine Lazimi Chouraqui, Agent Général chez Allianz.

J’ai aussi fait de belles rencontres masculines avec @David Sulo, créateur d’événements, et mon idole Yann Arthus Bertrand en plein tournage de Woman, un film magnifique. Cela m’a aussi fait plaisir de croiser @Pierre-Philippe Cormeray et @Pascal Cübb, connus tous les deux aux Sommets du Digital #SOMDIG17.

Il a été question d’entreprendre au féminin, d’égalité homme/femme, d’éducation de nos enfants en les préservant des clichés, de persévérance, de remise en question, de management, de Startup, de diversité, de récompense de femmes digitales…

On m’a bichonnée, coiffée, maquillée, photographiée, interviewée… et j’ai adoré ça !

Invitée VIP à la dernière minute par mon amie de toujours , j’ai vraiment passé une journée extraordinaire dans le plein sens du mot.

J’en retiens qu’il faut se dépasser, qu’il faut oser et sortir de sa zone de confort pour entreprendre.

L’âge et le sexe ne sont pas un frein : seul l’humain et la volonté de réussir comptent.

Se retrouver avec ses collègues autour d’un café : rien de mieux pour commencer une journée de travail. Synonyme de convivialité, cette tradition française est ancrée dans presque toutes les entreprises. Une étude IFOP réalisée pour Nespresso Business Solutions a montré que 47% des salariés français commencent leur journée avec un café et que 84% considèrent la pause café comme importante voire indispensable.

C’est un moment privilégié d’échanges et de partage d’expériences privées et professionnelles : on raconte sa soirée, son week-end, ses vacances et on revient sur ses impressions du séminaire ou de la dernière réunion, on parle famille, amis et on discute de la dernière innovation et de ses clients. Comme le dernier salon où l’on cause, la pause café délie les langues dans un cadre convivial.

Au delà de ces petits moments de bonheur que le café nous fait vivre tous les jours au travail, il a aussi d’autres vertus qui jouent positivement sur notre organisme tant qu’il est consommé de façon modéré (2 à 3 tasses par jour). Le café fait l’objet de nombreuses études qui montrent, entre autre, que le seul fait de sentir le café peut avoir un effet destressant, que le café peut vous rendre heureux et réduirait le nombre de suicides car il agit comme un antidépresseur et facilite la production des neurotransmetteurs, qu’il rend plus intelligent en agissant sur le temps de réaction, la vigilance, l’attention, le raisonnement logique … Toutes ces fonctions complexes associées à l’intelligence !! Et en plus la caféine retarde la sensation de fatigue.

Alors si je n’ai qu’un seul conseil à vous donner, continuer à vous faire plaisir autour d’une tasse de café et à refaire le monde avec vos collègues, tous les jours dès la première heure, car vous travaillerez mieux après, vous serez plus performant et votre boîte vous dira « merci » !

Crédit Photo – Ronaldo Arthur Vidal

J’ai récemment assisté avec bonheur à une conférence sur l’optimisme animée par Yves de Montbron, secrétaire de la Ligue des Optimistes de France, professeur de management à l’ESCP Europe et consultant en management positif. Sa présentation permet de mieux comprendre la rivalité qu’il y a entre optimisme et pessimisme en France où ce dernier tient une place dominante. Mais être pessimiste n’est pas une fatalité et l’optimisme, quand il n’est pas inné, peut se travailler.

En résumé :

Les optimistes ont une mauvaise image en France et cela est lié en partie à notre héritage littéraire. C’est Voltaire avec Candide et sa fameuse réplique : « Tout va pour le mieux dans le meilleur des monde. » qui a accentué l’image très caricaturale des optimistes qui ne voient que le bon côté des choses.

Mais l’optimisme est plus que cela : c’est une attitude qui conduit à appréhender les incertitudes et les difficultés du monde d’une manière positive et active. L’optimiste perçoit en priorité ce qui va bien, il s’attend de préférence au meilleur et il fait confiance au pouvoir de la volonté. Les optimistes restent une minorité en France et sans surprise, les français sont les champions du pessimisme (étude menée par le cabinet Pew Research Center en juillet 2015 auprès d’une quarantaine de pays dans le monde, la France se situe parmi les pays dont les habitants sont les mojns optimistes sur leur avenir).

Michel Audiard disait avec humour :

 En France, si les pessimistes volaient il ferait nuit. 

Alors pourquoi certaines personnes sont-elles optimistes ? L’optimisme est-il une disposition ou une acquisition ?

Il y a trois façons d’aborder la question :

– un biais cognitif qui est inné en chacun de nous et nous permet de faire le tri entre ce qui est positif et ce qui est négatif (nous avons tous une part d’optimisme en nous de façon inné),

– un trait de caractère qui peut être mesuré par le Test d’Orientation Vitale (TOV) qui permet d’évaluer le niveau général d’optimisme naturel d’un individu. Ce test dont les résultats vont de 0 (très pessimiste) à 24 (très optimiste) obtient une moyenne de 15 chez les français, donc plus optimistes que pessimistes

– une attitude mentale qui se travaille et se compose de l’optimisme de volonté et de l’optimisme intelligent.

Alors ? Comment faire pour vivre en optimiste même si ce n’est pas notre trait de caractère dominant ? Quatre clés :

– Se centrer sur le côté positif des événements.

– Se concentrer sur les marges de manœuvre

– Raisonner en mode solution

– Se préparer aux opportunités imprévues

Un optimiste ne refuse jamais de voir le côté négatif de la vie ; il refuse simplement de s’attarder dessus. Alexandre Lockart

Crédit Photo  – Brigitte Tohm

Je suis partie aux Sommets du Digital à la Clusaz avec de la curiosité et des intentions, j’en reviens avec une motivation décuplée.
Cet événement hors du commun, par son format et son lieu, m’a permis de faire de belles rencontres.
Un bonnet sur la tête et les pieds dans la neige, on réseaute entre le vin chaud et la fondue savoyarde.
Les conférences courtes s’enchainent sur des sujets passionnants et les intervenants se suivent avec plus ou moins de talent de gestion du temps mais toujours avec engagement.
Tout est fluide et parfaitement huilé ; c’est un plaisir de suivre ce rythme fou.
J’en sais plus aujourd’hui sur la blockchain, le social selling, le « purpose at work »,…
Je suis convaincue de la force du digital couplée avec l’humain – les deux mots les plus prononcés sur ces 24 heures.
Mention spéciale pour l’intervention de Cyrille de Lasteyrie dit Vinvin, et sa ligne des fiertés pour identifier son « affinité ».

Vivement les Sommets du Digital 2018 ! Mais là je resterai 3 jours.
Bravo à toute l’équipe organisatrice des Sommets du Digital.
#SOMDIG17