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Bonheur au travail

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Ca y est les semaines de vacances sont derrière nous, les parents ont déposé leurs enfants à l’école avant de faire leur propre rentrée et les parkings sont à nouveau plein devant les bureaux

Cette nouvelle année qui commence est pleine de promesses et de résolutions.

Le mois de septembre est l’occasion de redémarrer une nouvelle année de travail en mode positif : c’est toujours l’été, le soleil nous a donné de belles couleurs et on raconte tous nos vacances autour de la machine à café.

Bref tout le monde est de bonne humeur et c’est le moment d’en profiter !

Dans notre vie privée comme dans notre vie professionnelle, il n’y a pas de meilleur moment pour se lancer dans de nouveaux challenges et se poser de nouveaux défis.

Voici les trois résolutions que vous devez prendre sans tarder :

1 – Capitaliser sur l’énergie accumulée pendant vos vacances estivales.

C’est avant tout à cela que servent les vacances d’été : recharger les batteries ! Donc, hors de question de ne pas en profiter. C’est le moment d’entreprendre des actions qui demandent de l’investissement en temps et en ressources. C’est maintenant que vos performances et votre motivation seront les meilleures. Vous avancerez plus vite et vous irez plus loin.

2 – C’est décidé, vous allez vous mettre en mode optimiste !

Même si vous n’êtes pas un optimiste de nature, avouez quand même que les vacances vous donnent l’occasion d’avoir un autre point de vue sur votre existence. N’y aurait-il pas la possibilité de conserver un peu de cette sensation de légèreté et de s’en servir au travail ? Comment garder cette agréable impression que tout est plus simple et plus rose quand on est en vacances ? L’optimisme est un trésor et ceux qui le vivent au quotidien peuvent en témoigner. Alors se mettre en mode optimiste, c’est voir la vie du côté positif, c’est mesurer la chance que l’on a tous les jours sans se comparer, c’est donner et recevoir, c’est penser solution au lieu de penser problème et c’est avant tout un état d’esprit à la portée de tout le monde, surtout après de bonnes vacances.

3 – Bien être au travail rimant avec bien-être tout court, vous allez vous organiser pour faire entrer le bonheur au boulot.

N’attendez pas que le bonheur et le bien-être viennent à vous, allez les chercher là où il se trouvent. Que vous faut-il pour être bien au travail ? Avez-vous tout ce qu’il vous faut ? Ce qui vous manque dépend-il de vous ou de quelqu’un d’autre ? Sur quoi avez-vous la main pour améliorer votre quotidien ?

Ce sont toutes ces questions que vous devez vous poser avant de vous lancer et n’hésitez pas à agrandir le cercle de vos réflexions. Soyez créatif et ouvert, le bien-être est tout près.

Bonne rentrée à tous !

Le coaching d‘équipe consiste à accompagner une équipe dans l’apprentissage et le développement de ses performances collectives. Avoir de bonnes relations et partager des valeurs communes n’est pas suffisant, c’est le fait de bien ou mieux fonctionner ensemble pour atteindre un objectif commun qui est visé.

Le team building traite de la motivation collective et de l’engagement. Il renforce la cohésion et appréhende les notions de compréhension mutuelle, de valeurs collectives et d’appartenance orientées vers un objectif commun. Le team building ne peut intervenir qu’à partir du moment où une équipe existe réellement avec ses propres modes de fonctionnement, et avec des liens réels et puissants entre les individus qui la composent.

Alors que devez-vous choisir ?

Devez-vous développer la performance collective ou renforcer la motivation de votre équipe ?

Avant de faire ce choix, vous devez essayer de positionner le niveau de cohésion de votre équipe en vous posant les questions suivantes :

  • Mon équipe a-t-elle une vision et un objectif communs ?
  • Les individus constituant mon équipe sont ils-soudés ou bien chacun avance-t-il pour soi ?
  • La devise de mon équipe est-elle « Un pour tous et tous pour un ! » ou plutôt « Chacun pour soi ! » ?

Souvent, en tant que dirigeant ou manager, vous avez la réponse à ces questions. Vous savez intuitivement où se positionne le curseur sur l‘échelle de constitution de votre équipe.

C’est uniquement en vous basant sur le niveau d’engagement de l’équipe au complet que vous devez choisir un team coaching ou un team building.

Le choix d’un team building pour une équipe composée d’individualités sans cohésion préalable serait une très mauvaise idée car il ne serait pas compris, rendrait les collaborateurs mal à l’aise et aurait un effet contraire à celui recherché.

Dans ce cas, il faudra faire appel à un coaching d’équipe pour aider chaque individu à développer, pas-à-pas, son sentiment d’appartenance au groupe.

Si, en revanche, le groupe est déjà soudé, l’ambiance générale est très bonne entre les individus, vous pouvez vous lancer dans un team building qui donnera une nouvelle dynamique à l’équipe qui sera prête à se lancer dans de nouveaux défis avec une cohésion et une motivation renforcée.

Le team building est un type d’atelier du team coaching et il peut avoir différentes formes : séminaire, voyage, événement sportif, challenge…

Menés par des entreprises spécialisées ou par des coaches, le team building utilise des méthodes et les outils très variés.

Le team building est puissant et nécessaire. En faire l’économie est une erreur : il est important de sortir l’équipe de son quotidien et de la rassembler dans une ou des activités communes qui vont la galvaniser, l’aider à pousser ses limites et, au global, faire en sorte que tous ses membres en repartent plus forts et plus unis, au bénéfice de l’entreprise.

Alors team building ou team coaching : à vous de faire le bon choix !

Photo by Margarida CSilva on Unsplash

Avez-vous déjà vécu l’expérience du coaching ? Vous êtes-vous déjà posé la question de ce que le coaching pourrait vous apporter ?

Qu’est-ce que le terme coaching exprime pour vous ?

Même si le mot « coaching » provient de la langue anglaise, nous sommes loin de l’image sportive qu’elle véhicule.

Pourtant, lors d’un processus de coaching, vous êtes bousculé et poussé dans vos retranchements, pour aller puiser au fond de vous-même, les ressources qui sommeillent en vous.

Le coach professionnel sera un moteur pour vous pousser au changement.

Bien sûr ce changement ne peut avoir lieu que si vous le voulez et en ressentez le besoin.

S’il faut souffrir dans le sport pour finalement en sentir les bienfaits sur votre corps, il en va tout autrement dans un coaching professionnel où votre remise en question sera puissante mais indolore puisque progressive et étalée dans le temps.

Comment expliquer ce changement qui s’opère et qui vous transforme tout au long d’un processus de coaching ?

Comment comprendre sans l’avoir vécu tout ce que cela peut apporter et changer dans sa vie ?

Seule une personne qui a vécu l’expérience peut témoigner de ce que cela lui a apporté.

Les deux témoignages ci-dessous sont éloquents puisqu’ils émanent de deux personnes qui sont arrivées en séance de coaching avec deux problématiques bien distinctes et très prégnantes dans leur quotidien aussi bien professionnel que personnel.

CL : « J’ai été agréablement surprise par le concept. Je voulais être plus zen au travail, j’avais essayé beaucoup de choses mais rien n’y faisait. La coach m’a fait voir le problème sous un autre angle et m’a aidée à appréhender les choses autrement. Les conseils qu’elle m’a donnés m’ont permis d’atteindre mon objectif et bien plus encore car je constate que je les applique également dans mon quotidien. « Coach » est vraiment le terme adapté car elle vous pousse à donner le meilleur de vous. »

CL est venue me voir pour un problème de stress avec de nombreux facteurs de stress externes et contre lesquels elle ne pouvait lutter si ce n’est en démissionnant (possibilité écartée dès la première séance) ou en vivant avec et en transformant ces émotions négatives et destructrices en énergie positive.

CL a essayé plusieurs méthodes avant de commencer son processus de coaching. Quand CL a compris qu’il ne servait à rien de lutter contre le stress mais qu’il fallait apprendre à le dompter pour mieux le gérer, elle a gagné en bien-être et en sérénité sans, pourtant, éliminer les facteurs de stress.

SM : « Expérience plus qu’agréable, une jolie réussite pour ma part. La santé, la bonne humeur et la connaissance de soi est primordial pour son bien être personnel ainsi que professionnel. Les séances de coaching m’ont permis de retrouver goût et envie à tout cela. »

La problématique de SM était toute autre. Elle souhaitait entreprendre une reconversion professionnelle complète alors qu’elle avait perdu le sens dans son travail. Proche du brown out, elle n’avait plus de goût à travailler et agissait comme un robot.

Rapidement SM a fait le constat que ce n’était pas son métier qu’elle devait changer mais l’environnement dans lequel elle le pratiquait. Sans avoir suivi ce processus de coaching SM aurait certainement pris une décision non adaptée à son réel besoin. Maintenant SM a repris la main sur son avenir. Elle sait où elle va et comment elle veut travailler. Elle est en train de tout mettre en place pour y parvenir et à retrouver du sens à son action professionnelle.

Ces deux exemples montrent la puissance du coaching dans la poursuite et l’atteinte d’un objectif. Le coaching ouvre les yeux de la personne qui le suit et la conduit au bien-être.

Essayez et vous verrez !

Photo by Volkan Olmez on Unsplash

Ils ont l’idée du siècle, la recette miracle qui va changer nos vies, ils sont à bloc et super motivés… Même si certains prennent le temps de la réflexion avant de se lancer, il y en a qui foncent tête baissée dans l’aventure. Certains réussissent très vite, d’autres pivotent plusieurs fois avant d’y arriver, d’autres encore échouent et ils sont majoritaires, 80% des entreprises ne survivent pas et ferment leurs portes 18 mois seulement après leur création.

Trois situations où le coaching est plus que souhaitable, car quelle qu’elle soit, chacune de ces situations induit des changements importants dans la vie de celui qui les subit. En bien ou en mal, il faut pouvoir encaisser et cela n’est pas à la portée de tout le monde. 10 à 20% des startuppers présenteraient des signes de « pré-burn out ». Souvent absorbés dans et par leur projet ils en oublient l’essentiel.

Situation N°1 : la startup est lancée et elle prend rapidement de l’ampleur.

Le ou les fondateurs sont galvanisés par la réussite. Ils ne comptent plus leurs heures passées à travailler, ils vivent et respirent pour leur projet. Ils lèvent des fonds et l’équipe de départ devient vite un lointain souvenir. Ils grossissent de façon exponentielle. Partis à 4 ou 5, ils sont 20 au bout d’un an puis 100 à la fin de la deuxième année.

Quand ils se retournent sur le chemin parcouru, ils font le constat des changements vécus et se posent des questions sur ce qui a changé depuis le début et ce qu’il va advenir dans les mois et les années à venir si la société continue de croitre. Quoi qu’il arrive et quelle que soit la personnalité des fondateurs, tous vivent un changement spectaculaire car c’est tout le système de départ qui est impacté : l’ambiance, les relations humaines, la taille des bureaux, le management, le pression de la réussite…

Comment résister aux changements imposés, savoir les vivre au mieux et en profiter pleinement ?

Situation N°2 : la startup a du mal à décoller et pivotent plusieurs fois.

Le premier projet ne fonctionne pas, il n’y a pas de marché, les banques boudent, alors les créateurs pivotent, changent de projet, imaginent un autre concept et recommencent plusieurs fois.

Ce genre de situation peut s’éterniser et durer des mois pour enfin tomber juste ou alors échouer.

Ceux qui vivent cette situation soufflent le chaud et le froid. Ils passent par toutes les émotions : l’euphorie quand ils croient tenir la solution, la désillusion quand ils constatent que cela ne marche pas, l’espoir de repartir sur un nouveau projet… Les montagnes russes émotionnelles disent certains.

Comme les précédents, ceux qui vivent cette situation travaillent sans compter, mais ont souvent l’impression d’avoir utilisé leur énergie pour rien et en retirent frustration et démotivation.

Comment retrouver l’envie de recommencer quand on sait que l’on peut encore rater ?

Situation N°3 : le projet échoue et la startup est liquidée.

C’est le pire mais c’est aussi le plus fréquent. Après y avoir cru et avoir tout donné pour son projet et sa startup, le couperet tombe : il faut arrêter.

Entre eux, les individus concernés ont souvent lié des liens très forts dans l’équipe, ils ont consacré beaucoup de temps et d’énergie à leur startup, ils se sont projetés et se retrouvent face à l’échec.

Comment rebondir et retrouver le dynamisme pour construire quelque chose de nouveau, aller de l’avant et tourner la page ?

Individuellement ou en équipe, le coaching permet d’aller de l’avant et de profiter pleinement de son expérience vécue.

En situation de réussite ou d’échec, suivre un processus de coaching devrait faire partie du parcours de tout entrepreneur et à fortiori de tout startupper. L’accompagnement du coach l’aidera à prendre du recul sur son projet, à se poser les bonnes questions et à surmonter et assumer les changements et les transitions qu’il aura à vivre.

Les équipes qui grossissent très vite devraient aussi pouvoir bénéficier d’un coaching de groupe pour être prêtes à accueillir de nouveaux collaborateurs et à mieux appréhender les chamboulements humains et organisationnels que cela implique.

Individuellement ou en équipe, le coaching permet d’aller de l’avant et de profiter pleinement de son expérience vécue.

Pour en savoir plus 

Vous connaissez le burn out quand il y a un trop plein d’activité et d‘émotions négatives, quand on est au bord de l’abime et quand la dépression liée au travail nous guette. Vous connaissez aussi le bore out, quand on s’ennuie à mourir dans son travail, par manque d’activité, à tel point qu’on en perd le goût de travailler et qui, lui aussi poussé à l’extrême, conduit à la dépression.

Le brown out : quand le travail n’a plus aucun sens

Il y a maintenant un nouvel état de mal être au travail, le brown out ou la perte de sens dans son travail qui a été mis en lumière en France par le docteur François Baumann, médecin spécialiste des pathologies liées au travail, dans son livre « Le brown-out : quand le travail n’a plus aucun sens. ». Le terme qui signifie baisse de courant, « exprime la douleur et le malaise ressentis suite à la perte de sens de ses objectifs de travail et à l’incompréhension complète de son rôle dans la structure de l’entreprise ».

Il peut être dû à plusieurs facteurs : le supérieur hiérarchique qui prend une décision arbitraire ou mal évaluée qui va mettre le salarié dans l’incompréhension la plus totale, la logique du chiffre d’affaires, souvent observé dans les établissements de santé, qui fait qu’on en oublie la valeur même des gens qui travaillent et produisent, nos valeurs propres qui ne sont plus en adéquation avec le travail…

Le brown out est une sorte de robotisation de l’être humain

Le brown out est une sorte de robotisation de l’être humain, qui ne travaille plus que par automatisme. Il est le mal de l’absurdité poussée à l’extrême.

On perd le goût et le plaisir du travail mais contrairement au burn out on continue à travailler.

Le sens perdu au travail se propage alors sur le reste de sa vie privée. On y perd le sommeil, le sens de l’humour, le recul nécessaire au reste de sa vie.

Comment en sortir ?

Retrouver du sens dans son travail c’est aussi retrouver une certaine congruence avec soi-même, c’est être aligné avec ses besoins, ses valeurs, le rythme de son travail et ses objectifs. C’est abandonner l’individualisme et se tourner vers plus de collectifs c’est reconnaître et respecter le travail des autres et être soi-même reconnu pour ce que l’on fait dans l’entreprise.

Remettre le travail à sa place car s’il est central dans nos vies

Redonner du sens :

Remettre le travail à sa place car s’il est central dans nos vies de part le temps que l’on y passe mais il n’est pas l’unique vecteur de sens et de plaisir dans nos vies. On peut s’accorder plus de temps dans des activités extérieures que l’on aime. Il faut reprendre sa vie en main et utiliser toutes nos expériences vécues, même celles qui sont négatives, pour avancer.

Les dirigeants et les managers doivent rester vigilants vis-à-vis de leurs collaborateurs

Les entreprises, et plus particulièrement, les dirigeants et les managers, sont en première ligne pour redonner du sens au travail à leurs salariés. Ils doivent impliquer tous les salariés dans les projets, avoir de la reconnaissance vis-à-vis d’eux et du respect pour leur travail. Ils doivent avoir une considération particulière pour chaque individu individuellement et collectivement. Ils doivent enfin pouvoir se remettre en question sur l’utilité de tel ou tel projet et des collaborateurs qui y sont rattachés et rester à l’écoute de leur retour d’expérience car si l’un d’entre eux perd le sens de son travail, il y perdra aussi son engagement.

L’engagement et le sens du travail sont intimement liés : ils sont le carburant de chaque salarié.

Crédit photo Nicolas Ladino Silva – @Unsplash

La période de Noël est une belle période à la maison comme au bureau.

C’est la magie de Noël ! Partout où l’on va, c’est l’effervescence.

On est sur tous les fronts : le sapins, les guirlandes, les boules, les cadeaux, les chocolats, le repas de Noël, la dinde, la bûche, les vacances, le réveillon, la fête…

Noël est aussi un événement social

On a tous les mêmes préoccupations et c’est ce qui fait de cette période, un moment exaltant.
Il n’y pas d’autre moment dans l’année, aussi fédérateur de celui-ci. Car cette fête religieuse est aussi devenue avec le temps, un événement social, qui rassemble au-delà des croyances. Elle est de toutes les générations et de tous les niveaux sociaux.

Ce temps a une saveur particulière chaque année à la même époque. Les discussions de la pause café cessent de tourner autour du temps qu’il fait. On en est presque à espérer qu’il neige. On se demande où on en est de ses cadeaux, où on va passer Noël, avec qui, et on sera combien, si les enfants croient toujours au Père Noël…

C’est aussi une période propice à la générosité. On se mobilise dans les familles, dans les villes pour n’oublier personne et on fait tout pour que tout le monde ait sa part de bonheur.

En cette fin d’année, c’est la course au bureau

Au bureau, c’est la course, car c’est la fin de l’année. Tout doit être bouclé avant Noël et tout doit être prêt pour la rentrée pour la nouvelle année. Ne parlons pas des commerces qui baignent dans les préparatifs depuis déjà plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Le stress monte mais il est galvanisant car on sait qu’il ne durera pas et que la fête arrive avec son lot de joies et de bons moments.

Les bureaux et les halls d’entrée sont décorés car Noël n’existe pas sans le décorum. On propose un repas de Noël, où l’on s’offre des petits cadeaux mystères. Les sociétés de tailles plus importantes et les grands groupes organisent leur « Arbre de Noël », un événement où tous les salariés sont conviés avec leurs conjoints et leurs enfants pour une distribution de cadeaux. On laisse alors la place à l’émerveillement des enfants qui ouvrent les paquets et les tensions entre collègues sont oubliées le temps de ces quelques heures.

Noël un excellent moment  pour générer de la convivialité

Il y a même depuis peu de temps, la journée internationale du pull de Noël moche, à la mi décembre.

Noël est le moment simple et parfait sur lequel il est facile de s’appuyer pour générer de la convivialité dans les équipes. Tout doit être prétexte pour vivre et partager des instants singuliers.

Pas d’excuse ! On ne peut pas passer à côté de cette aubaine.

Alors, et vous ? Que faites-vous ?

Crédit Photo Unsplash Tom Rickhuss Modifiée

Embarquée dans la lecture du livre « L’Art du bonheur » de Howard Cutler, produit des nombreux entretiens qu’il a eu avec le Dalaï Lama en 1998, je me suis arrêtée sur un passage qui fait particulièrement sens aujourd’hui :

« Atteindre le bonheur authentique exige de transformer à la fois le regard que l’on porte sur le monde et sa manière de penser, ce qui n’est pas simple. Cela requiert quantité de conditions. C’est pourquoi il faut renoncer à l’idée d’une clé unique, d’un secret, sur lequel il suffirait de mettre la main pour que tout aille mieux. (…) Pour surmonter des états mentaux négatifs et complexes, il faut accomplir toute une série de démarches et recourir à toutes sortes de méthodes. Il ne suffit pas de réfléchir à une ou deux notions ou de pratiquer une technique donnée. (…) Je pense que les changements positifs dépendent pour beaucoup d’une question de durée. C’est pourquoi tous les jours on commencera par se dire en toute sincérité : « Je ne vais pas gâcher cette journée, je vais l’employer de manière plus positive. » Et le soir, avant de se coucher, on se livrera à un petit examen de conscience : « Ai-je vécu cette journée comme je l’avais prévue ? ». Si elle s’est déroulée conformément à nos vœux, il convient de s’en réjouir. Si elle s’est mal passée, il importe de regretter et de savoir critiquer ses actes. C’est grâce à des méthodes de ce genre que l’on mettra petit à petit l’accent sur les aspects positifs de l’esprit. »

Ces paroles, qui ont été prononcées par la Dalaï Lama, ont presque 20 ans et restent très actuelles, dans notre vie de tous les jours, c’est une certitude, et aussi dans le monde du travail en quête du bien-être des salariés.

Bien sûr, il n’y a pas de baguette magique pour plus de bonheur au travail, de même qu’il n’y a pas une solution unique. C’est bien un ensemble d’intentions, d’outils, de volontés et d’élans qui créent les conditions du bien-être dans les entreprises. Connaître l’état de bien-être de ses salariés, faire des propositions d’activités de détente, initier de nouvelles façons de travailler, donner accès à des outils qui facilitent la vie des salariés… sont autant de réponses qui peuvent aujourd’hui être apportées dans les entreprises.

Il faut aussi du temps pour que les changements opèrent et que les salariés ressentent pleinement les bienfaits des actions menées sur leur environnement professionnel.

Enfin, quand toutes les conditions sont réunies, le bonheur dépend aussi de la volonté de chaque personne dans l’entreprise, en commençant sa journée dans un esprit positif et en en faisant le bilan à la fin de la journée. Savoir apprécier ses réussites et revenir sur ses échecs contribue à plus de bien-être, jour après jour.